-mais au moins, sire, fixez un terme à ma captivité, que je sache à quoi m'en tenir. -quand on vous lira votre jugement, vous le saurez. -ma mère ! ne pourrais-je pas voir ma mère ? -pourquoi faire ? il n'y avait que trois exemplaires au monde du fameux livre de chasse que mon pauvre frère charles a dévoré, c'est le mot, et les deux autres sont : l'un à florence et l'autre à londres. d'ailleurs, je ne suis pas un nemrod, moi, comme mon pauvre frère. adieu ! françois. le prince tomba atterré sur un fauteuil. -messieurs, dit le roi en rouvrant la porte, messieurs, m. doudoune moncler pas cher avis, le duc d'anjou m'a demandé la liberté de réfléchir cette nuit à une réponse qu'il doit me faire demain matin. vous le laisserez donc seul dans sa chambre, sauf les visites de précaution que, de temps en temps, vous croirez devoir faire. vous trouverez peut-être votre prisonnier un peu exalté par la conversation que nous venons d'avoir ensemble ; mais souvenez-vous qu'en conspirant contre moi m. le duc d'anjou a renoncé au titre de mon frère ; il n'y a par conséquent ici qu'un captif et des gardes ; pas de cérémonies : si le captif vous désoblige, avertissez-moi ; j'ai la bastille sous ma main, et dans la bastille, maître laurent testu, le premier homme du monde pour dompter les rebelles humeurs. -sire ! sire ! murmura françois tentant un dernier effort, souvenez-vous que je suis votre... moncler homme pas cher -vous étiez aussi le frère du roi charles ix, je crois, dit henri. -mais, au moins, qu'on me rende mes serviteurs, mes amis. -plaignez-vous ! je me prive des miens pour vous les donner. et henri referma la porte sur la face de son frère, qui recula pâle et chancelant jusqu'à son fauteuil, dans lequel il tomba. chapitre xxv - étéocle et polynice. 231 page 237 chapitre xxvi - comment on ne perd p a s t o u j o u r s s o n t e m p s e n fouillant dans les armoires vides. la scène que venait d'avoir le duc d'anjou avec le roi lui avait fait considérer sa position comme tout a fait désespérée.